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Grand Météore - Varlaam - Agios Stéphanos - Kastraki

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Monastères du grand météore

Le Grand Météore, ou monastère de la Transfiguration, est un monastère chrétien orthodoxe, qui est situé à 534 mètres d'altitude, on y accède par des escaliers taillés dans le rocher.

La fondation du monastère du Grand Météore le point de départ du monachisme organisé aux Météores.

Cette institution est la plus ancienne, la plus grande et la plus importante des monastères de la région, comme  son nom l’indique.

Situé au sommet d’un imposant rocher, il détient une place dominante dans le complexe monastique.Il fut construit vers le milieu du XIVe siècle par le bienheureux Athanase, surnommé Météorite, son premier fondateur et celui qui l’a organisé en communauté.

Le successeur et deuxième fondateur du monastère fut Joassaf, ex—roi Jean Uros Ange Comnène Doulias Paléologue.

De son vivant, Athanase l’avait désigné comme son successeur.

En montant l’escalier taillé dans la pierre qui mène à l’entrée du monastère, on aperçoit à sa gauche l’ermitage du bienheureux Athanase, aménagé dans une cavité naturelle du rocher en habitation rudimentaire et en chapelle. Selon la légende c’est ici que l’ascète a d’abord vécu seul dès sa montée au rocher, avant d’édifier sur la plate-forme l’église et des cellules pour les moines qui, très vite, ont commencé à y affluer.Au milieu du XVIe siècle, le monastère connaît un grand essor.

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Au loin, le fantôme de Alexandre et Bucéphale ?
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Varlaam

Le monastère de Tous les Saints, généralement appelé de Varlaam, se dresse sur un vertigineux piton à la pointe N.-O. de la forêt de pierres des Météores, à proximité du Grand Météore et du monastère de Roussanou.

Selon les sources disponibles, le rocher de Varlaam a été habité pour la première fois au milieu du XIV siècle par l’ ascète Varlaam – contemporain de saint Athanase le Météorite - dont le nom a été donné au monastère.Toutefois, ce sont deux frères, Nectaire et Théophane, fils d’ une noble famille de Ioannina, les Apsarades, qui sont considérés comme les vrais fondateurs du monastère.

Moine lors des fêtes de l'Ascenssion ?
© Brigitte

Déjeuner à Vlachava

Agios Stéphanos

Installé au bord d'une falaise de 300 m de hauteur, le monastère féminin de Saint-Étienne-des-Météores (Ιερά Μονή Αγίου Στεφάνου Μετεώρων/Iera Moni Agiou Stefanou Meteoron) offre des vues plongeantes sur Kalambaka et la vallée du Pénée avec, au loin, les grands sommets du Pinde.

Malgré ses allures de forteresse imprenable, c'est le plus facile d'accès parmi les six monastères de la zone Unesco ouverts au public : ici, pas d'escalier à grimper, juste une passerelle à emprunter. Mais gare au vertige !

Il faut franchir un profond précipice pour parvenir sur la colonne rocheuse où les ascètes, les moines, puis les moniales ont élu domicile depuis le XIIe siècle.

Grâce aux richesses accordées par l'empereur byzantin Andronic III, qui séjourna ici en 1333, le complexe fut bâti « en dur » à partir du XIVe siècle et prit sa forme actuelle aux XVIIIe et XIXe siècles.

Le monastère obtint même l'enviable statut de « stavropégie » pour ne dépendre que du patriarche de Constantinople durant deux siècles (1534-1743). De ce prestigieux passé subsistent non pas une mais deux églises principales.Fresques, jardin et musée. L'ancien catholicon dédié à saint Étienne date du XVe siècle et fut remanié et peint vers 1545. Endommagé par les Ottomans en 1821, puis par les Allemands durant l'Occupation, il conserve toutefois certaines de ses fresques originelles du XVIe siècle : dormition de la Mère de Dieu, rencontre du Christ et de la Samaritaine autour d'un puits, scène de retrouvailles de la Visitation entre Marie et sa cousine Élisabeth enceintes…

À travers le grand jardin, on parvient ensuite à l'actuel catholicon qui date de 1798. Dédié au saint martyr du IIIe siècle Charalampe de Magnésie (Agios Charalambos), il a été entièrement repeint en 1980 par le « peintre des Anges »,

Monastère Agios Stefanos
© Martine
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